En traîneau

Quand la neige a recouvert la plaine
Je prends mon cheval et mon traîneau
Et mon chant s’élève à perdre haleine
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)

Au matin dans la brise glaciale
Je m’en vais au gré de mon traîneau
Mais le ciel peu à peu se dévoile,
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)

Dès le soir quand la nuit est rebelle
Mon cheval s’empresse au grand galop :
Mais mon coeur, lui, reste aussi fidèle,
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)

Vole au ciel, vole chanson légère
Le soleil vers lui t’emportera ;
Vers celui qui donne la lumière
Et réchauffe le cœur de nos gars. (bis)