En traîneau

Quand la neige a recouvert la plaine
Je prends mon cheval et mon traîneau
Et mon chant s’élève à perdre haleine
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)

Au matin dans la brise glaciale
Je m’en vais au gré de mon traîneau
Mais le ciel peu à peu se dévoile,
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)

Dès le soir quand la nuit est rebelle
Mon cheval s’empresse au grand galop :
Mais mon coeur, lui, reste aussi fidèle,
Non, jamais le monde fut si beau. (bis)

Vole au ciel, vole chanson légère
Le soleil vers lui t’emportera ;
Vers celui qui donne la lumière
Et réchauffe le cœur de nos gars. (bis)

 

Petrouchka

1. Petrouchka ne pleure pas
Entre vite dans la ronde
Fais danser tes nattes blondes
Ton petit chat reviendra
Il s´est fait polichinelle
Dans les chemises en dentelle
De ton grand-papa

R : Tant que chante la colombe
Par-dessus le toit
Danse avant que la nuit tombe
Jolie Petrouchka {x2}

2. Petrouchka ne pleure pas
Mets ton grand fichu de laine
Viens avec nous dans la plaine
Ton petit chat reviendra
Il fait quatre galipettes
Se déguise en marionnette
Dès que tu t´en vas

3. Petrouchka ne pleure pas
Puisqu´il aime la musique
Chante lui cet aire magique
Ton petit chat reviendra
Il nous dansera peut-être
Sur le bord de la fenêtre
Une mazurka

Le roi Arthur

Le roi Arthur avait trois fils, quel supplice !

Mais c’était un excellent roi, oui ma foi !

Par lui ses fils furent chassés

Oui chassés à coups de pied

Pour n’avoir pas voulu chanter ;

Pour n’avoir pas voulu chanter, ohé ! (bis)

Par lui ses fils furent chassés

Oui chassé à coups de pied

Pour n’avoir pas voulu chanter.

 

Le premier fils se fit meunier, c’est bien vrai !

Le second se fit tisserand, oui vraiment !

Le troisième se fit commis d’un tailleur de son pays

Un rouleau de drap sous son bras ;

Pour n’avoir pas voulu chanter, ohé ! (bis)

Le troisième se fit commis d’un tailleur de son pays

Un rouleau de drap sous son bras.

 

Le premier fils volait du blé, c’est bien laid !

Le second fils volait du fil, c’est bien vil !

Et le commis du tailleur volait du drap à toute heure

Pour en habiller ses deux frères ;

Pour n’avoir pas voulu chanter, ohé (bis)

Et le commis du tailleur volait du drap à toute heure

Pour en habiller ses deux frères.

 

Dans l’écluse le meunier s’noya ha, ha, ha !

A son fil, le tisserand s’pendit hi, hi, hi !

Et le diable mis en furie emporta le p’tit commis

Un rouleau de drap sous son bras.

Pour n’avoir pas voulu chanter, ohé ! (bis)

Et le diable mis en furie emporta le p’tit commis

Un rouleau de drap sous son bras.